HISPAM: Centre culturel ibéro américain

logo hispam

propose des cours d’espagnol, de portugais, de français, d’anglais, de chinois et d’italien avec la collaboration d’Amici, Langues & Co et Hispam Aix.
Lire la suite...
 
CONCERTS & RDV
sam jan 10 @12:00
Desde Cali
sam jan 10 @12:01
Desde Barcelona
sam jan 10 @08:00
Nuevo Flamenco con El Titi y Rubén Paz
ven jan 30 @09:00
Cheo Feliciano en concert!
Agenda
« < Janvier 2009 > »
D L M M J V S
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
« < Février 2009 > »
D L M M J V S
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
ENTRADA
AFROAMERICA
VIDEOS
SALSA
LATIN JAZZ
CD DIFFUSION
ENTREVISTAS
DISCOS
Flux RSS
Annuaire
Contact
Radios web

Copyright vEsti24
Tv Web

Copyright vEsti24
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
ENTRADA
Agenda
Mois précédent Jour precedent Jour suivant Mois suivant
Vue par an Vue par mois Vue par semaine Aujourd'hui Rechercher Aller à un mois donné
VENEZUELAN MASTERS ORCHESTRA: Vendredi 05 et dimanche 07 septembre
Du vendredi, septembre 05 2008 -  12:30am
Au dimanche, septembre 07 2008 - 2:00pm
Tous les jours
par  Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Vues : 1403

VENEZUELAN MASTERS ORCHESTRA
Vendredi 05 et dimanche 07 septembre
00H30
CONCERT GRATUIT

Dax (Landes)
Gerardo Rosales

L’histoire de la salsa est parsemée de rencontres historiques qui ont contribuées à son évolution et sa reconnaissance. Israel « Cachao » Lopez fut le précurseur de ce que l’on nomme la « descarga », une rencontre improvisée et spontanée au cours de laquelle les musiciens laissent libre cours à leur inventivité. Ses enregistrements pour le label Panart dans les années 50 sont devenus légendaires et témoignent à jamais de ces sessions mémorables. Il faudra attendre la fin des années 70 pour retrouver le même esprit dans les enregistrements des « Estrellas de Areito » menées par le tromboniste Juan-Pablo Torres.

A New York quelques brillantes rencontres organisées par les labels discographiques Alegre et Tico commencent à voir le jour au cours des années 60 grâce à des musiciens comme Charlie Palmieri, Kako Bastar ou Chombo Silva. Dans les années 70, la Fania all stars porta à sa quintescence ce type de « jam sessions » en réunissant les meilleurs solistes des groupes de salsa les plus en vue du label. Miami ne fut pas en reste avec les Estrellas SAR menées de main de maître par Roberto Torres et Papaito. A Puerto Rico, le Puerto Rico All stars avec Juancito Torres, Marvin Santiago et Papo Lucca produisit également quelques disques mémorables au même titre que la Descarga Boricua de Fran Ferrer dans les années 90.

Le Vénézuela dans les années 70 vécu également cette fièvre créatrice avec notamment le fameux Trabuco Venezolano dirigé par le percussioniste et arrangeur Alberto Naranjo. Mais depuis trop longtemps les amateurs de salsa , les collectionneurs et les mélomanes attendaient en vain la renaissance du genre au vénézuela.

Grâce au percusionniste vénézuélien Gerardo Rosales, toujours aussi actif et enthousiaste c’est aujourd’hui chose faite et Toros y Salsa s’est associé à ce projet ambitieux pour lui offrir la possibilité de mettre sur pied la « descarga » du nouveau millénaire.

Réunissant les meilleurs salseros actuels aux côtés des vétérans encore en activité, Gerardo Rosales a réussit le tour de force de monter un groupe brillant réunissant quelques fortes individualités mais proposant néanmoins une réelle unité artistique.

Animés par la même volonté et le désir de faire voyager leur salsa au delà des frontières, des jeunes musiciens comme les « soneros » Cheo Valenzuela (Dimension Latina) Marcial Isturiz (Bailatino) et Nelson Arrieta (Grupo Guaco) ont spontanément répondu présent pour partager leur amour de la salsa avec les véritables légendes que sont Alfredo Padilla (La Salsa Mayor – los Dementes), Mauricio Silva (Orquesta la Critica) et l’immense Johnny Sedes.

Ainsi est né le Venezuelan Masters Orchestra qui fera sa première présentation en exclusivité mondiale sur la scène de Dax pour le plus grand bonheur du festival qui toujours cherche à créer la rencontre, l’étincelle à partir de laquelle surgit le moment magique qui fait de ce festival un événement unique. Cette magie qui parfois permet d’atteindre une communion quasi fusionnelle avec le public, les musiciens la recherche sans cesse et le festival Toros y Salsa ne pouvait qu’adhérer à ce projet ambitieux et leur offrir cette opportunité.

Le répertoire du Venezuelan Masters Orchestra nous offre quelques thèmes classiques de la salsa vénézuelienne mais aussi un large éventail de compositions spécialement écrites pour l’événement et rendant hommage aux rythmes afro-caribéens depuis le boogaloo jusqu’à la salsa dura d’aujourd’hui. Grâce au talent d’arrangeur de Lorenzo Barriendos (Trabuco Venezolano) et de Michael Simon (Trabucombo) le groupe fait revivre la magie salvatrice d’une musique ou seuls comptent l’authenticité et l’énergie que les danseurs apprécient tant.

Gerado Rosales a également voulu profiter de l’occasion pour présenter en exclusivité aux amateurs le légendaire saxophoniste, chanteur et arrangeur Johnny Sedes. Il fut un des tous premiers musiciens vénézuéliens à s’expatrier aux USA dans les années 60. Excellent arrangeur il se fit très vite un nom à New-York en écrivant notamment pour Tito Puente et Vincentico Valdès et quelques monstres sacrés passèrent dans les rangs de son groupe comme Ray Barretto, Chivirico Davila ou Richie Ray. La aussi Toros y Salsa se réjouit d’accueillir une véritable légende de la salsa et bien qu’expatrié loin de sa terre natale son influence sur le développement de la salsa au vénézuela valait à elle seule cette invitation.



Pour cette 14ième édition Dax se replonge l’espace de 2 concerts exceptionnels dans l’esprit novateur des grandes heures de la « descarga » grâce au Venezuelan Masters Orchestra, digne successeur des illustres Cachao, Charlie Palmieri et Johnny Pacheco.

Ces deux prestations uniques sont d’ores et dèjà placées sous le signe de la fraternité et il s’agit là d’une authentique rencontre entre deux générations représentant le meilleur de la salsa vénézuelienne. L’émotion sera palpable pour ces retrouvailles entre des musiciens restés au pays pour défendre les vraies valeurs de la salsa et ceux partis pour des contrées lointaines avec le désir de faire connaitre la richesse musicale d’un pays qui fut toujours présent dans toutes les étapes de l’histoire de la salsa. Viva Venezuela !

Venezuelan Masters Orchestra:
Nelson Arrieta: vocal
Mauricio Silva: vocal, trombone & piano
Cheo Valenzuela: vocal
Marcial Isturiz: vocal, percussion & piano
Alfredo Padilla: timbales
Lorenzo Barriendos: bass
Michael Simon: trumpet
Nicole de Zabala: trombone
Jose Centeno: trombone
Gerardo Rosales: congas
Jose Cerezo: bongo & cajón
Thomas Böttcher: piano
Charlie Biggs: trumpet

Invitado Especial: Johnny Sedes

retour

LUCHO CUETO & BLACK SUGAR SEXTET
featuring TITO ALLEN and JOSE MANGUAL Jr
Vendredi 05 et Samedi 06 Septembre 2008
22H30

CONCERT GRATUIT

En 1965, un tournant majeur dans l’histoire de la musique latine apparait à New-York. Berceau même de la culture afro-latine et point de départ de certains courants musicaux la « grande pomme » subit de plein fouet un style musical ephémère qui deférlera comme un véritable raz de marée, répondant aux attentes de toutes les minorités latines et noir-américaines mais également s’adaptant aux changements sociaux d’une société en devenir. Les jeunes nu-yoricans, première génération d’immigrés à naitre aux USA mais aussi leurs ainés installés à NY depuis l’immigration massive de 1917, à la fois encrés dans leurs racines mais profondément influencés par la société américaine, sont à l’origine de ce courant musical frais et entrainant d’abord crée pour les danseurs: le boogaloo.

Sous l’influence de certains orchestres notamment ceux de Tony Pabon, Pucho Brown, Pete Rodriguez et Joe Cuba, le boogaloo nait de la fusion des rythmes latins avec les musiques afro-américaines comme la soul et le rythm and blues mais aussi la pop ou le rock alors en pleine explosion. Les chansons sont désormais chantées en anglais, le tempo plus simple est déplacé sur le temps et le format des orchestres est réduit.

Au début des années 60, les clubs du Sapnish Harlem sont fréquentés à la fois par les latinos et les noir-américains sans distinction. Ces derniers, pas forcément hostiles à la musique latine sont peu enclin à danser sur des rythmes qu’ils maitrisent mal. Pour éviter des pistes de danse vides et des conséquences économiques désastreuses, certains groupes latinos décident de modifier la structure même des morceaux en s’inspirant des musiciens noir-américains comme James Brown, Marvin Gaye ou les Temptations et introduisent le « back-beat » du rythm and blues. Les claquements de doigts surgissent immédiatement et remplacent la rigide clave ; les danseurs se ruent sur les pistes de danse accompagnant volontiers les musiciens lors des refrains courts et faciles à retenir. Les pas de danse sophistiqués du mambo ou plus nonchalants du cha cha cha disparaissent au profit de danses plus débridées et les costumes cravate sont remplacés par les chemises à fleur et le blue-jean. La société est en pleine mutation !

C’est dans cette ambiance joviale et euphorique que le format musical du sextet fleurit parmi les groupes latinos. Les sections de trompette, saxophones et trombones disparaissent avec les choristes et le vibraphone devient un élément mélodique important avec la batterie ; les paroles sont désormais en anglais. Bien que certains comme Eddie Palmieri et Johnny Pacheco demeurèrent réfractaires à ce rythme, la contagion gagna l’ensemble de la communauté du Spanish Harlem et entre 1965 et 1968, le boogaloo écrase tout sur son passage.

Le nom qui reste le plus emblématique de cette période est sans aucun doute celui de Joe Cuba avec son sextet dans les rangs duquel on trouve les chanteurs Cheo Feliciano et Jimmy Sabater. Comment expliquer alors l’engouement énorme qu’obtint le groupe et ses émules avec seulement un vibraphone, une basse, un piano et une section de percussion réduite ?
Tout d’abord les textes changent et reflètent mieux désormais le quotidien des nu-yoricans ; ensuite la synérgie étroite entre la basse, la conga et le piano crée un tissu rythmique solide d’ou émane un swing envoutant qui accroche inéxorablement le public. Enfin le vibraphone et ses sonorités aériennes se charge de la partie purement mélodique comme savaient si bien le faire les grands orchestres de jazz de l’époque.
La formule est imparable et en l’espace de quelques mois, le boogaloo mais aussi son petit-frère le shing a ling envahissent le paysage musical à New-York. On assiste alors à des choses inconcevables jusqu’alors comme d’avoir en tête d’affiche un sextet et en première partie les grands groupes de mambo de plus de 20 musiciens. Le monde à l’envers !

C’est cette formule que Lucho Cueto, pianiste talentueux d’origine péruvienne et installé à NY depuis son enfance a choisi pour son premier disque en tant que leader. Lui qui a accompagné a peu prés tous les grands salseros pour devenir l’arrangeur et pianiste du grand Willie Colon, a décidé de rendre hommage à ce type de groupe en formant un sextet soudé autour du vibraphone. Composé de musiciens porto-ricains, vénézuéliens et américains, le Black Sugar Sextet résume bien le melting-pot des cultures qui existe encore à NY et qui finalement fut à l’origine du mouvement du Boogaloo. Mais on est également ravi de compter parmi les membres du groupe des invités de marque comme le formidable chanteur de Salsa Tito Allen que Dax n’avait pas revu depuis 10 ans et le percussionniste chanteur José Mangual Jr qui fut à l’origine du renouveau de ce style il y a quelques années avec la création de Son Boricua avec son compère Jimmy Sabater. Plusieurs générations se côtoient ainsi dans ce groupe ce qui lui donne une saveur et une approche artistique particulière, parfait mélange entre la tradition et la salsa d’aujourd’hui aux arrangements sophistiqués.

Pour sa première présentation en Europe Lucho Cueto et ses accolytes du Black Sugar Sextet ont répondu présent à l’invitation du festival et ils défendront avec fierté et honneur cette époque euphorique du milieu des années soixante qui vit la naissance d’une salsa avant la lettre, fruit du métissage des cultures mais qui quelques 40 ans après demeure bien vivante.

 

BLACK SUGAR SEXTET

Lucho Cueto - Piano
José Tabares - Bass
Mike freeman - Vibes
Ralph Irizarry - Timbales
Roberto Quintero - Congas
José mangual Jr – Lead vocal
Tito Allen – Lead vocal
Carlito Soto - Bongó

Lieu: Parc Théodore Denis à Ciel Ouvert (Dax / Landes) 4 h de Paris en TGV, 150 km de Bordeaux, 60 km de Pau et 40 km de Biarr
CONCERTS GRATUITS Réservations pour les corridas, dès le 1er juillet sur le site www.dax.fr et à la Régie Municipale des Fêtes et des Spectacles à partir du 15 juillet.

Retour

JEvents v1.4.2   Copyright © 2006-2007

Advertisement